En moins d'un an, les régimes communistes d'Europe centrale ont cédé, parfois par la négociation, parfois par la rue, parfois dans le sang. Ce récit remet les dates dans l'ordre et expose les lectures des historiens.
Le polonais demande une pratique régulière, notamment pour les sept cas, l'aspect verbal et certaines suites de consonnes. Son alphabet de 32 lettres et un accent le plus souvent placé sur l'avant-dernière syllabe offrent toutefois des repères stables au francophone.
La double monarchie née en 1867 reposait sur deux administrations, deux parlements et quelques institutions communes sous François-Joseph Ier. Son recensement de 1910 rend visible une pluralité linguistique considérable, mais ses catégories et ses méthodes imposent une lecture prudente.
La chapka russe possède des ancêtres anciens, mais l'ouchanka reconnaissable, avec ses rabats protégeant les oreilles et la nuque, est standardisée dans l'Armée rouge en 1940. Son parcours mêle usages populaires, besoins militaires face au froid et diffusion progressive dans l'imaginaire occidental.
Cracovie, Lviv et Vilnius conservent des traces différentes d'un espace politique et culturel réuni entre l'Union de Lublin et 1795. Leurs places, sanctuaires et cimetières permettent de lire des mémoires dynastiques, religieuses, juives, polonaises, ukrainiennes et lituaniennes sans les réduire à un récit unique.
En 2018, l'INSEE dénombrait 87 200 immigrés nés en Pologne, 70 600 en Russie, 26 400 en Ukraine et 131 700 en Roumanie. Derrière ces chiffres, trois grandes histoires : la Grande Émigration polonaise, l'exil russe de 1917 et les mineurs polonais du Nord.
Notre méthode
Des faits datés et sourcés : chaque chiffre renvoie à une archive, un historien ou une institution.
Des citations dans leur langue d'origine, toujours suivies de leur traduction française.
Une ligne non partisane : nous racontons l'histoire et les débats, sans soutenir aucun parti.
Des corrections publiques quand un lecteur signale une erreur.